Buteur héroïque de la finale de l'euro 2016 face à la France, Éder a une nouvelle fois enfilé son costume de bourreaux des surfaces, en arrachant le nul pour son équipe face à Rennes. Ce qui a motivé un journaliste breton à lui écrire une lettre: " Éder arrête de gâcher ma vie".
 
Il s'appelle Thomas Rassouli il est journaliste et a subi la double sentence du bourreau Éder, en finale de l'Euro la première fois et mercredi derniern en Ligue 1 une seconde fois, ce qui lui a ammenner à écrire une lettre ouverte humoristique dirigé à l'attaquant de la Seleçao.
 

Quelques extraits de "lettre ouverte à Éder":

 
" Eder, on ne va pas se le cacher, comme bon nombre de mes compatriotes, je ne te porte pas dans mon coeur. Et encore heureux, puisqu’avec ton mètre 88, ça doit peser lourd cette histoire. Le 10 juillet dernier, tu as anéanti mes rêves. Oui, n’ayons pas peur des mots. Moi qui avait prévu de célébrer cette victoire jusqu’au petit matin, qui avait déjà posé une RTT le lendemain, j’ai dû cuver mes deux pintes sur une terrasse de Bretagne, seul, contemplant les briques pavant une rue qui se vidait au fur et à mesure que les minutes passaient".
 
" Eder, t’es un peu comme cette ex qui nous a tous brisé le coeur à un moment, et qui revient dans ta bande de potes, dans le plus grand des calmes, allant même jusqu’à se lier d’amitié avec une autre de tes ex. Coucou Fred Antonetti".
 
" Je ne sais pas si tu t’imagines le truc. Alors quand Romain Danzé et les siens mènent à la mi-temps à Lille, je me dis que je vais pouvoir fêter Noël tranquille, et laisser cette année 2016 loin derrière moi. Et te voilà putain.
À la 89ème minute Eder ! La 89ème minute sérieux ! J’étais prêt ! Prêt à tourner cette page cornée de ma quatrième finale de supporter perdue dans les derniers instants. Ces derniers instants que tu choisis encore et toujours pour inscrire ton pion". 
 
"C’est pourquoi aujourd’hui, je te demande solennellement d’arrêter de détruire ma vie de supporter. L’équipe de France, le Stade Rennais, tu as déjà fait assez de dégâts. La Ligue 1 est vaste et je t’invite volontiers à planter un hat-trick à la Beaujoire, ou un penalty salvateur contre Guingamp, mais de grâce, laisse mon Stade Rennais tranquille.
Veux-tu ruiner ses rêves ? Es-tu un briseur d’enfance Eder ?
Je te laisse méditer là-dessus, et te souhaite de bonnes fêtes de fin d’année. A l’occasion, nous dégusterons ensemble une bonne galette-saucisse, en évitant de parler football, cela va de soit. Je pourrais sinon devenir très désagréable.
Footballistiquement,
Thomas".
 
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